Partager l'article ! Propositions des candidats à la présidence de la république: Je distinguerai plusieurs familles de candidats : les nostalgiques de ...
Je distinguerai plusieurs familles de candidats : les nostalgiques de l’Etat-nation, les contestataires, les européens pragmatique et les européens convaincus.
Les nostalgiques ?
De droite à gauche :
Gouvernement économique : Réforme de statuts de la BCE, renforcement de l’Eurogroupe, politique de relance ; Une Europe qui protège : Traité social, instauration d’une préférence européenne. ; Une Europe à géométrie variable à travers des coopérations renforcées assouplies.
Les contestataires.
Il s’agit de la gauche radicale : Elle affirme une volonté européenne tout en proposant des mesures assez peu réaliste dans la géographie politique actuelle de l’Europe..
Les européens pragmatiques :
On trouve dans cette catégorie les favoris de l’élection présidentielle, pour qui la construction européenne est un acquis sans être une priorité:
Les européens convaincus
Les candidats de cette catégorie présentent pour le moment des propositions plus floues sur l’Europe:
Quelques remarques sur ces propositions ?
J’en ferai plusieurs :
Si l’Europe est peu mentionnée dans certains programmes, c’est que nous sommes en début de campagne et les programmes ne sont pas tous complètement dévoilés, en particulier ceux de François Batrou et de Dominique Voiynet
En ce qui concerne l’économie, Nicolas Sarkosy, comme Ségolène Royal soulignent l’importance de la coordination des politiques économiques européennes, à juste titre si l’on en croit de nombreux avis d’experts. Par contre ils cèdent à un tendance bien française à reporter les difficultés sur l’Europe, faute d’une politique nationale efficace, lorsqu’ils insistent sur une Europe qui doit être protectrice ou sur le rôle de la Banque centrale européenne. N’oublions pas que l’essentiel des leviers en matière économique (politiques budgétaires, sociales, fiscales…) sont entre les mains des états et non de l’Europe.
Sur les questions internationales, les enjeux majeurs sont souvent désignés : mondialisation, développement, énergie, changement climatique, terrorisme, gouvernance mondiale, prolifération nucléaire, migrations, paix. Mais l’importance donnée à l’Europe comme moyen de résoudre les grandes questions est peu évoquée : Seule Ségolène Royal dit que l’Europe doit jouer un rôle pour la paix, contre le terrorisme, pour préparer l’après pétrole, la recherche, le développement des pays pauvres. Dans le projet socialiste, l’amélioration de la gouvernance mondiale, le contrôle du capitalisme financier, l’aide au développement, la défense, la politique étrangère sont des politiques nationales.
Sur la question de la constitution européenne seuls Ségolène Royal et surtout Nicolas Sarkozy font des propositions concrètes.
Rappelons où on en est à ce jour : il est probable que, à la mi-2007 une conférence intergouvernementale sera réunie dans le but de déboucher sur une proposition en 2008 pour la soumettre aux peuples européens en 2009. Les propositions de Sarkosy et Royal ne sont pas incompatibles avec ce calendrier. La difficulté résidera dans la part du contenu du Traité constitutionnel européen qui sera reprise dans le nouveau texte. Les avis des différents pays européens sont très éloignés, entre ceux qui veulent tout garder dans le traité constitutionnel, ceux qui veulent le réduire à ses aspects institutionnels, ceux qui veulent rédiger un nouveau texte.
Les chroniques, hebdomadaires, sont diffusées sur radio Pfm, radio associative arrageoise, 99.9
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Sources: Europe-midi (Mouvement européen France), Euractiv, Agence Europe, Fondation Robert Schman, Oui à l'Europe, Sinople, presse quotidienne et hebdomadaire dont Le monde et Courrier
international...
L'auteur de la scutpture "L'Europe" est Bernard Vié link